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 Caradja Von Brukenthal, ou comment vivre l'éternité sans ceux que l'on aime...

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Caradja Von Brukenthal
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Féminin MESSAGES : 2
INSCRIPTION : 22/07/2009
Localisation : L'immeuble des Mercury

MessageSujet: Caradja Von Brukenthal, ou comment vivre l'éternité sans ceux que l'on aime...   Mer 29 Juil - 12:34

    « Never taste for the forbidden fruit »





    Nom :Von Brukenthal, le nom de mon père que j'ai repris suiteau décès de mon époux...
    Prénom:Caradja veuillez prononcer Ca-ra-dia et non Caradija ou une équivalence du style qui m'obligerai à vous reprendre et a utiliser inutilement de la salive.
    Age:459 ans déjà, mais il y a près de deux siècles que j'ai passés sous terre à réfléchir sur ma position et sur mon statut de vampire, et accessoirement car je ne supportait plus mon immortalité. D'apparence lorsque vous me croisez vous me donnerez aisément 24 voir 26 ans au plus, je suis bien conservée vous avez fortement raison.
    Groupe:Les Mercury, je suis un vampire qui se nourrit exclusivement de sang humain sauf quand parfois, j'ai une véritable flemme et que je veux ma tranquillité, j'irai chasser un animal qui passe par là tel qu'il soit... Mais pourquoi ais-je rejoint les Mercury en particulier ? A un moment, j'avoues que je ne supportait plus la mortalité sans mon fils et mon mari, je me suis donc mise en période de sommeil ou de réflexions si vous le préférez six pieds sous terre jusqu'à ce que Seth Mercury ressentant ma présence, vienne me réveiller et me 'prendre sous son aile '...


    Profession:Je tiens un bar sympa sur Port Angeles, ou vous croisez des vampires sans même vous en rendre compte, pauvres petits mortels que vous êtes...
    Caractère ( 7 lignes mini.):Adorable ? Aimante ? Non, c'est mal me connaître ou me décrire, enfin oui je peux être adorable, enfin pour mieux vous manipuler en réalité ou si vraiment je tiens à vous d'un point de vue inimaginable, ce qui est certes, très rare, sinon je me fiche éperdument des autres. Je vis ma vie eux, la leur et qui est bien qui fini bien chacun chez soi ! J'ai mes problèmes, vous les vôtres, nous sommes bien du même avis sur ce point précis ? Très bien, dans ce cas nous allons nous entendre, et qui sait entrerez vous dans le cercle très privés de ceux que je considère comme mes intimes, des amis en autres mots... Je ne fais que très peu confiance aux personnes que je ne connais pas en général et me montre on ne peut plus froide, sauf si je veux vous amadouer là c'est une autre histoire, je me montrerai tout simplement très accueillante et conviviale,voire même une tantinet séductrice. Que c'est amusant de voir de pauvres mortels s'abandonner si facilement entre mes mains expertes, pour les voir ensuite les voir m'implorer de leur laisser la vie sauve lorsqu'ils découvrent ma véritable nature... Non, je ne suis pas sans sentiments, fort heureusement sinon que serai-je ? Un simple mort vivant n'obéissant qu'à ses pulsions animales, très peu pour moi... Je suis juste insensible à certaines choses et j'éprouve le besoin de me nourrir de sang humain tout simplement, je ne renie pas ma race et en tire même une certaine fierté. Je suis très sélective dans le choix de mes victimes qui peuvent s'élever au plus à trois par jours, mais en moyenne une me suffit amplement. Des remords ? Non, pas particulièrement, disons que, afin de me déculpabiliser je me dis que personne n'aime vieillir, voir la beauté de nos années passées s'envoler en fumée, considérez que j'offre une sorte d'image éternellement jeune de mes victimes à leurs proches. Mon dieu quelle image bien sombre vous devez avoir de ma jeune, enfin tout est relatif, personne. Je suis quelqu'un de très fidèle et sincère avec les gens que j'apprécie, et je peux me montrer sous un tout autre jour si je me sens dans une confiance véritable, voire même être douce ! Impensable ? Mais cela entre tout à fait dans mes cordes, mon ex mari, m'a toujours dis qu'il restait en moi un certain coté humain - très bien caché j'en convient-, un coté protecteur et très possessif. Je peux faire preuve d'humour, enfin nous dirons simplement que je sais être moqueuse et apprécier le sarcasme, que j'use également j'en convient. On me dit également très sure de moi, voir hautaine parfois, mais je sais seulement que j'ai certains qualités physique ainsi qu'un charisme qui me le permettent, non je ne me vante pas je ne fais que mettre l'une de mes qualités en avant, c'est on ne peut plus différent. Il faut savoir se mettre en valeur dans le monde actuel, sinon vous perdez pied...
    Votre Ame Soeur: Mon defunt mari, Adamon Crowe, mais je me rapproche dangereusement du leader des Mercury,
    Ses désirs : Après avoir vécu ici et là pendant plusieurs années, je ne rêve que d'une seule chose, me poser un tant soit peu au même endroit. J'aimerai aussi oublier ce tragique accident qui a rythmé la majeure partie de ma vie, il faut que je parvienne à tirer un trait dessus, pourquoi ne pas refaire ma vie, il y a si longtemps qu'Adamon et Cyprian ne sont plus de ce monde, je devrais pouvoir m'en sortir et pourquoi pas avec Seth ? Je ne sais pas et j'avoues être quelque peu perdue. Mais bon après tout ce qui s'est passé je pense que tout cela est normal je pense.
    Ses peurs: Perdre ceux que j'aime ? C'est déjà fait, non, la seule chose qui me terrorise le plus est de me remettre avec quelqu'un et de le perde à nouveau. Même si comme ça, rien ne semble m'atteindre, je ne supporterai pas que la personne me délaisse, ou que dans les pires situations tout ce repasse comme avant. Autre peur ? Le feu, ce qui est assez controversé vis à vis de mon pouvoir puisque le feu ne peu pas m'atteindre, mais avoir vu toute sa famille bruler sans rien pouvoir faire m'a totalement terrifiée. Sinon, je n'ai peur de rien, non, véritablement...
    Son rêve le plus cher: Une utopie... Retrouver mon fils, mon mari et que tout ne se soit jamais déroulé ainsi.
    « My talents of writers »
    Dans un Rp de quinze lignes minimum montrez nous de quoi vous êtes capable.

    « Once upon a time »

    Votre prénom: Cara c'est parfait
    Votre âge: 20 ans
    Votre présence sur le forum :5/7
    Comment trouvez-vous le forum: Perfect !
    Comment avez-vous connu le forum: J'ai mes relations XD Je connais Bella c'est une amie ^^
    Code du réglement ( sous spoiler):Ok By bella !
.
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Caradja Von Brukenthal
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MessageSujet: Re: Caradja Von Brukenthal, ou comment vivre l'éternité sans ceux que l'on aime...   Ven 31 Juil - 19:56

    « We all have a story »

    Pour les vampire, en une vingtaine de lignes racontez votre histoire en la dispatchant en 3 catégories :
    Quand vous étiez humain:Mon histoire... Êtes vous certains de vouloir au plus profond de vous même, en être les témoins ? Très bien... Je naquis en l'an 1551 en Transylvanie, terre et repaire des vampires renommé dans le monde et aujourd'hui déserté par notre propre race, sauf certains qui sont devenus des vampires comme qui dirait sans âmes de véritables morts-vivants dont l'âme a déserté leurs corps depuis des lustres. Mes parents étaient tout deux issus de l'aristocratie Transylvanienne, Decebal et Madalina von Brukenthal comte et comtesse de Tara Bihorului, l'un des comtés de mon pays. Mon père avait ses terres et sur les hauteurs se dressait son manoir dont il avait hérité lors de son mariage avec ma mère. Elle était sa cousine germaine qui lui avait été promise dès sa naissance afin de garder les terres de notre famille, une façon de ne pas partager les richesses également. Tout deux avaient douze ans de différence ce qui ne représente qu'un grain de sable pour nous, vampires, mais à l'échelle humaine c'était bien trop à l'époque. Je ne me souviens que très peu de mon père, je le vois encore aujourd'hui comme une personne violente, imbue de son propre être et très conservateur. Il est mort alors que j'avais 13 ans lors d'une entrevue avec certains des paysans travaillant sur ses terres qui a mal tournée , mais n'allons pas trop vite j'y reviendrais pas la suite. Je fus le premier enfant du fruit de l'union de mes parents qui m'eurent au bout de 5 ans d'essais en vain. Petite enfant chérie, gâtée au possible par ma mère et un père absent, insignifiant qui aurait préféré pour beaucoup avoir un héritier aîné mal assurant la continuité du nom de famille. Les premières années de ma vie ne sont pas véritablement captivantes. J'étais une enfant dégourdie, curieuse, un véritable petit ange respectant les bonnes manières que ma mère m'avait instauré ainsi que les nombreuses nourrices qui ont été à mon service . Amoureuse de la liberté il m'arrivait très souvent d'échapper de leur surveillance et d'aller me promener dans les bois épais qui étaient derrière notre demeure. Je me promenais émerveillée par la tranquillité des bois, leur charme j'y trouvais la plénitude, pendant ce temps tout le monde était à ma recherche et lorsque je rentrait, mes petites bottes et ma robe maculée de terre, je prenais une claque par mon père, si bien que parfois je me retrouvais a moitié comateuse avec un mal de tête affreux. Mais ça ne m'empêchait pas de recommencer dès que je le pouvais .

    Lorsque j'eu 4 ans,ma vie bascula totalement ma mère mit au monde mon frère cadet Vasilica, qui fut par la suite plus familièrement surnommé Vasili. Malheureusement, en grandissant il se révéla qu’il contracte de nombreux problèmes de santé du à la consanguinité de mes parents, fort heureusement j’y avait échappé... Il avait de graves problèmes de digestion, était très fragile, très maigre, mon père le forçait cependant à manger tant qu'est plus afin qu'il soit aussi robuste que lui, mais rien n'y fit... Et ces toux qu'il avait, des toux grasses, on aurait dit qu'il avait tout le temps les poumons pris. J'appris il y a peu de temps de cela, qu'on avait mis un nom sur cette maladie, la mucoviscidose, une dégénérescence cellulaire qui existe depuis des lustres. Mais cette dernière ne l'empêcha pas d'être très intelligent, accordons nous je vous prie, cela n'a strictement rien à voir, je me souviens qu'il aimait beaucoup lire, il se rendait à notre bibliothèque et pouvait passer des heures toute entières plongé dans un livre d'histoire aussi bien que de fiction. Et moi, je restait près de lui, il me fascinait, ma vie me plaisait oui, je peux l'avouer, je restait assise à coté de lui et je le regardais, il avait de grands yeux bleus, ceux de notre mère, un véritable océan dans lequel je pouvais me plonger sans dire un mot et sans qu'il n'ouvre la bouche, je parvenais à le comprendre. Parfois il levait la tête vers moi en souriant, me demandant si je voulais qu'il me lise un ou deux passages de son livre, ceux qu'il aimait. Une relation fraternelle comme il en existe peu, mais on parvenait à compenser tout deux l'absence de notre père ce manque d'amour auquel il remédiait par sa brutalité. Tout deux très proches comme je viens de le dire, il arrivait que je l'emmène avec moi lors de mes escapades. Il n'était pas très bavard, non, mais très observateur, et il arrivait très souvent que je fasse la conversation à moi toute seule, lui parlant de mes rêves de mes espoirs, de mes états d'âmes. Toujours il m'écoutait, parfois il me donnait des conseils, même s'il était plus jeune que moi, je l'écoutais sans pareils car il était beaucoup plus réfléchi que je ne l'étais enfant. De mon coté je lui apprenait à apprécier le monde qui nous entourait, développant ainsi sa curiosité, il élargissait son champ de vision et quand je fut plus vieille je l'emmenait sur nos terres.

    Mais lorsqu'il eut 8 ans, il tomba gravement malade, nos sorties l'éprouvant énormément, il resta pendant des semaines couché avec de la fièvre, les médecins prédisant une longue convalescence. Lorsque mon père appris qu'il avait pris froid au dehors, il se rua sur moi comme un aliéné, me frappant à sang sous les yeux de ma mère qui ne broncha pas. Je le sommait d'arrêter mais rien n'y fit, par la suite il continua à me frapper quand cela lui prenait et surtout sans raison. En moi naissant ce sentiment d'injustice, on me sépara alors de mon frère, lorsqu'il fut guéri, pour qu'il ne subisse pas ma mauvaise influence tel que disait mon père. Fort heureusement notre séparation ne dura qu'une année, bien trop longue à mon goût, scellée par la mort de notre père. C'était un samedi, des rumeurs étaient venues aux oreilles de mon père, apparemment des rébellions faisaient rage sur nos terres, le peuple avait faim, l'hiver était rude et ces pauvres gens mourraient. Mon père décida de se rendre sur place afin de châtier les révolutionnaires, mais ce fut lui qui fut emporté, on nous ramena le jour d'après la dépouille de mon père. Mais je ne fut pas dévastée par sa mort, bien au contraire je voyais une sorte de délivrance et enfin j'allais revoir mon frère et renouer ses liens qui nous avaient unis jusqu'à présent... Mais lorsque je le vis à l'enterrement, il avait tellement changé, ce n'était plus le même, les leçons de mon père l'avaient endurci, il avait été privé de ses livres, privé de sa liberté, et pourtant il n'était qu'un enfant, un petit garçon de neuf ans... Regardant le cercueil de mon père, je me surpris à le maudire intérieurement alors que j'étais censée faire une prière afin qu'il repose en paix, je pleurai certes, mais c'était pour la seule et unique raison qu'il m'avait séparé de Vasilica. Je levai les yeux vers lui, lui adressant un sourire, mais il détourna le regard. Deux jours après je l'approchai, nous eûmes une longue conversation, il me reprochait de n'avoir rien tenté pour le voir mais il me pardonnait, avec tout de même quelques rancoeurs, mon père lui avait fait vivre un enfer.

    Les années passèrent rapidement, je fut confrontée à l'âge de 15 ans à tous genre de réceptions pompeuses ou l'on me parait de robes en tout genre, on voulait que je rencontre un jeune homme bien avec lequel je pourrais entretenir une relation stable et surtout qui profiterai à nos deux familles. J'eu une amourette d'adolescente mais cela ne durant que trois étés, rien de très important. Mon frère épousa lorsqu'il eut 16 ans une jeune femme de 2 ans sa cadette, tous deux eurent un fils quelques années après, fort heureusement il n'eut pas la maladie de son père. Vassili et moi n'étions plus aussi proche que lorsque nous étions enfant, mais il y avait toujours de petites attentions envers moi, nous nous confions toujours autant de choses et chaque fois que j'avais un tourment je venais lui en faire part et toujours il me comprenait. Lui et sa femme vivaient au manoir, je veillais souvent sur mon neveux, qui était tout simplement adorable, ma belle soeur préférant se retirer dans sa chambre vaquer à ses occupation plutôt que de prendre soin de son petit fils, elle était très vénale et je ne l'ai jamais beaucoup aimée. Puis un évènement se présenta lorsque j'eu 22 ans, je fut conviée à un bal d'anniversaire chez l'un de mes cousins, j'y allais poussée par ma mère qui me disait sans cesse que si je ne trouvais pas un gentilhomme de bonne famille elle allait me marier à l'un de ses amis, que de nombreuses femmes de mon âge avaient déjà des enfants... J'avais eu des flirts certes je n'étais pas non plus une bonne soeur, mais rien de très sérieux au grand damne de ma mère. Je me rendais donc pimpante, vétue de mes plus beaux atouts au manoir de mon cousin, conversations pompeuses et rébarbative tout au long de la soirée, un soir de plus à passer sur le balcon afin de s'exiler de ses pies que seul l'argent intéressait, et qui avaient autant de discussion qu'un pot de chambre. Me dirigeant donc vers l'un des nombreux balcon de la salle de bal, je m'y accoudais, admirant le jardin fabuleux de mon cousin, mes pensée perdues ailleurs, bien loin de là... Mais quelque chose me fit sortir de mes songes, je sentais une respiration autre que la mienne non loin de là, je me retournais doucement et fit face à un jeune homme d'un vingtaine d'année d'une beauté époustouflante. Ce qui m'a le plus captivé ce fut son regard vert turquoise et son teint si blanc, si parfait, j'en eu le souffle coupé durant l'espace de quelques secondes. Dans la salle de bal, les danses s'enchaînaient, sans rien dire le jeune inconnu m'offrit son bras afin de me conduire. Et nous nous mîmes a danser sur le balcon jusqu'à la fin de la mélodie, qui à l'époque était surtout faite de concerto pour clavier, l'opéra n'arrivant qu'un siècle plus tard. Je fus tout simplement troublé comme jamais, enfin je pu entendre le son de sa voix, Adamon, Adamon Crowe, il était anglais et était de passage en Transylvanie.

    Caradja, Caradja Von Brukenthal, je suis ravie Monsieur Crowe...

    Et nous nous mîmes à parler de ce que nous aimions dans la vie, nos espoirs, nos rêves. Heureusement que certaines de mes nourrices lorsque j’avais été enfant m’avait appris l’anglais, sinon je me serai bien senti ignorante devant lui. Je l’écoutais parler des Etats Unis, des voyages qu’il avait fait,jamais je n’avais parlé avec quelqu’un, autre que mon frère, de si cultivé, je buvais tout simplement ces paroles. Sans savoir pourquoi, je pensais soudain à mon père, cet homme que je n’avais quasiment pas connu mais qui m’avait laissé d’amers souvenirs, je me surpris à parler de lui à Adamon, et à lui avouer que, lorsqu’il était mort cela avait été comme un soulagement pour moi, il fut la toute première personne a qui j’osait l’avouer, mais je me sentait étrangement en confiance à ses cotés. J’avais l’impression qu’il m’envoûtait tout simplement. Une sensation particulièrement étrange je l'avoue, lorsque je du partir, nous promettant de nous revoir dès que cela serait possible. Je me dirigeait alors vers ma mère qui m'avait vu discuter avec ce jeune homme qui m'avait totalement charmée et lorsque je voulu me retourner pour jeter un coup d'oeil vers lui, il s'était comme volatilisé, j'eu beau le chercher du regard rien n'y fit... Le premier réflexe que j'eu le lendemain matin fut d'aller retrouver mon frère afin de lui raconter ma soirée, je n'avais omis aucun détail et il me fit même remarquer que j'avais une certaine fougue qu'il ne m'avait que rarement connu. Le soir venu, je décidait alors de me distraire en ville, oublier un tant soit peut cet homme si mystérieux dont la pensée ne m'avait pas quitté de toute la journée. Je traversait le manoir sans un mot, passait la porte d'entrée, mais lorsque je me retournait afin de me diriger vers les écuries, je me retrouva nez à nez avec Adamon. Un cri de surprise s'échappa d'entre la commissure de mes lèvres, il était la dernière personne que j'attendais à voir chez moi ! Mon esprit se bousculait, mais que diable faisait-il ici ?

    " Je suis désolée de vous avoir effrayé Melle Von Brukenthal, telle n'était pas mon attention. "

    " Ce n'est rien, mais que faites vous ici Adamon ? Et comment vous... "

    Il me coupa la parole avec cette arrogance qui le décrivait parfaitement, il plongea son regard dans le mien ce qui eu pour effet de me déstabiliser totalement, le manège qui m'avait emporté le soir dernier renaissait .


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